| Poème |
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SOUFFRANCE
Non, ça recommence Chaque fois que j’en approche, Rien n’y fait, j’y pense…
Pourtant je le sais Pourtant je me le reproche, J’y pense, rien n’y fait.
Qu’est donc cette conscience, sinon masochiste ? Peur. Prostrée, elle annihile ma liberté, Et me plonge alors dans le monde d’un autiste D’où je ne peux respirer la sérénité.
Voilà, ça commence. Peu à peu le mal s’accroche. Solitude immense…
J’ai pas l’habitude, Toujours pas : déjà si proche, Immense solitude.
Telle que dans mon corps, dans mon esprit en alerte, Elle s’insinue et je ne peux plus la quitter, Secondes pensées sitôt secondes souffertes, Si bien qu’inertes, elles ne sont plus qu’éternité.
Enfin le silence. Calme. Mes yeux ont des poches, La fatigue ? Intense… |